Pour mettre toutes les chances de votre côté et réussir votre reprise, un certain nombre d’étapes sont à respecter. De la préparation à la négociation en passant par l’évaluation ou la recherche d’une cible, découvrez ici le parcours pour reprendre une entreprise.

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    Se préparer à reprendre

    Avant toute démarche, sachez que :

    • le marché de la transmission d’entreprises est composé principalement de très petites entreprises (TPE), souvent de moins de 10 salariés,
    • un projet de reprise dure en moyenne entre 12 et 24 mois,
    • une reprise est avant tout une aventure humaine entre un vendeur et un acheteur,
    • il est primordial de vous faire accompagner tout au long de votre parcours,
    • un certain nombre d’étapes incontournables sont à respecter pour mener à bien votre projet de reprise

    Plusieurs conditions sont à réunir pour savoir si vous avez la motivation et les capacités à reprendre une entreprise. Malgré des formations, des parcours professionnels et des expériences variés, de nombreux points communs existent en effet entre ceux qui ont concrétisé la reprise d’une société.

    La première des conditions est évidemment d’avoir le profil d’un chef d’entreprise. Le « vrai » repreneur est celui qui a une vision claire de ce qu’est la vie au quotidien d’un dirigeant. Vous serez en effet amené à être l’homme-orchestre, capable de résoudre des problèmes liés à la direction générale d’une entreprise mais aussi ceux liés aux aspects commerciaux, sociaux, techniques, de management, de logistique, de communication, … La connaissance du monde de l’entreprise est un plus et, en parallèle, un repreneur qui n’aurait travaillé que dans des grands groupes doit aussi être capable de s’adapter à ce contexte totalement différent de la TPE ou  de la PME.

    Avoir les compétences d’un dirigeant d’entreprise est une chose, avoir la volonté de le devenir et d’assumer ce nouveau statut et ces nouvelles responsabilités en est une autre. Pour devenir repreneur et dirigeant, il vous faut avant tout accepter de perdre le « confort » du salarié. On ne reprend pas une entreprise juste pour ne plus avoir de comptes à ne rendre à personne. Quand on est dirigeant, les comptes ne sont plus à rendre à un « patron » mais aux clients, aux salariés, aux banquiers, … Etre prêt à quitter votre emploi pour partir dans l’aventure d’une reprise d’entreprise est souvent le vrai test pour vérifier votre détermination dans ce projet.

    La capacité à faire face à la « solitude » est également à prendre en compte pour votre projet de reprise. Tout repreneur n’est en effet jamais assez bien conscient de ce qu’engendre le passage du statut de salarié à l’agenda bien rempli et aux missions bien établies à celui de candidat repreneur dans l’attente, chez lui, de dossiers de reprise à étudier.

    Une autre condition est l’adéquation de votre projet de reprise avec votre projet personnel et familial. L’adhésion de vos proches, notamment celle de votre conjoint, est primordiale. Si l’entourage familial n’apporte pas tout son soutien et sa compréhension à votre projet, vous avez peu de chance de le voir se concrétiser.

    La dernière condition, et non la moindre, est de posséder un apport financier personnel suffisant pour financer l’opération. Les financements à 100% n’ont pas cours dans le milieu de la reprise d’entreprise pour les repreneurs personne physique. Dans le contexte actuel, les partenaires financiers vous demanderont une implication financière sous forme d’un apport personnel représentant en moyenne 25 à 40 % de la valeur de l’entreprise, voire plus. Ce ratio dépendra de la qualité propre du dossier de reprise, de la rentabilité de l’affaire, du prix d’acquisition, mais aussi de votre motivation et votre adéquation avec l’entreprise à reprendre.

    Avant toute chose, il vous faut donc évaluer votre potentiel entrepreneurial.  Pour le savoir, faîtes le test ! Gratuit et absolument confidentiel, le diagnostic Mace est idéal pour « faire le point » et révéler vos qualités de dirigeants. Réalisez le test sur www.test-mace.com et bénéficiez d’un entretien avec un professionnel vous aiguillant sur un plan d’action personnalisé.

    La reprise peut-être également un moyen de se développer pour une entreprise. On parlera alors de croissance externe. La croissance externe peut prendre différentes formes :

    • la croissance horizontale : l’entreprise visée se trouve sur le même marché que l’acquéreur potentiel (il s’agit par conséquent le plus souvent de l’un de ses concurrents)
    • la croissance verticale : l’entreprise visée se trouve en amont ou en aval du métier de l’acquéreur potentiel. L’objectif est alors de compléter son offre de services (il peut s’agir d’une relation de client à fournisseur qui permettra suite à la croissance externe un contrôle des approvisionnements ou une ouverture sur la commercialisation des produits)
    • la croissance conglomérale : l’activité de l’entreprise visée ne présente aucun lien direct avec celle de l’acquéreur potentiel (il s’agit alors d’une pure stratégie financière).

    Les avantages de la croissance externe résident essentiellement et théoriquement dans un gain de temps, une croissance plus forte et un retour des capitaux propres investis plus élevé par rapport à une seule croissance interne. Des études ont montré qu’avec la croissance interne, le taux de retour sur fonds propres est en moyenne de 15 %. Dans le cas d’une croissance externe, il peut passer à 30, voire 40 % par an du fait de l’effet de levier obtenu grâce à l’endettement de reprise.

    Les motivations d’un dirigeant s’orientant vers la croissance externe sont essentiellement économiques :

    • augmenter ses parts de marché (hausse du chiffre d’affaires, accès à de nouveaux marchés, élargissement de la gamme de produits, élargissement de la zone de chalandise, …)
    • profiter des effets de synergie (installations techniques et outil de production en complément de celui existant dans l’entreprise acheteuse, recherche et développement, …)
    • augmenter la rentabilité (élimination de concurrents, restructuration du secteur, réalisation d’économies d’échelle, …)
    • avoir accès à de nouvelles technologies (meilleure compétence tout en éliminant tout processus d’apprentissage, …)
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